Dauphiné Libéré 1er Avril –


Les entreprises sont le poumon de notre nation et ne pourront être compétitives sans une osmose entre investisseurs, entrepreneurs et collaborateurs.

Je pense qu’il faut absolument redon­ner sa valeur à la notion de travail en permettant aux entreprises de se dé­velopper et d’embaucher.

Pour cela, il faut assou­plir les contraintes dans les processus de création d’entreprises et d’embau­che du personnel, tout en préservant les droits légi­times des salariés. Il faut redynamiser l’emploi français et dé­polluer son environne­ment, le tout en réduisant le carcan de la législation qui pèse sur les entrepri­ses.

Cette refonte globale de la législation fiscale et sociale commencera par un allégement des charges financières, qui dans la surenchère ne font qu’en­traîner une augmentation des charges de travail. Or la défense du droit des salariés passe par la préservation de nos entrepri­ses. De surcroît, cette suren­chère est aussi néfaste pour l’innovation et le développement et nuit à la pérennité et à la compéti­tivité de nos entreprises.

La première action ur­gente et importante est, pour moi, la suppression des 35 heures. Je pense qu’il faut éga­lement augmenter le temps de formation que peut suivre le salarié tout au long de sa vie. Cette formation régulière per­mettra aux salariés de s’adapter aux nouvelles techniques, aux évolu­tions de leur profession. Car la réalité est que les métiers évoluent aujour­d’hui très rapidement. La capacité d’adaptation fa­ce à ces évolutions du sa­larié est devenue un atout indispensable pour pré­server le marché d’une entreprise.

Pendant que de nou­veaux métiers apparaissent, d’autres disparaî­tront.

Voici l’article extrait du Dauphiné Libéré de ce jour :